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Pitta : Yoga & Ayurveda

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Pitta : Yoga & Ayurveda

Pitta : Yoga & Ayurveda

Pitta (Feu-Eau) : Force de transformation. Sans Pitta, il n’y a pas de décision et de motivation. Il gouverne les sens de la vue et les organes moteurs. Il incarne l’intelligence, le courage, et la vitalité. Losque ce dosha est perturbé, il crée des déséquilibres au niveau de l’intestin grêle ou il s’accumule sous forme d’acidité, et créé par la toxicité du sang, les inflammations et les infections. Il préside à toutes les transformations chimiques et métaboliques du corps ainsi qu’à tous les processus responsables de production de chaleur. Il gouverne principalement les enzymes et les hormones. Il gouverne notre capacité de digestion aussi bien de la nourriture physique que de la nourriture psychologique (les pensées) ainsi que notre capacité à percevoir la véritable nature des choses. Il est  également responsable notamment de la pigmentation de la peau, de la faim, de la soif et de la vue. Il stimule l’intellect et crée l’enthousiasme et la détermination. Il est aussi responsable des émotions telles que la joie, la peur, le courage ou la colère. Il augmente le catabolisme (réactions de synthèses)  (l’inverse de l’anabolisme, l’oxydation) partout dans le corps ainsi que la température du corps. En augmentant la digestion et l’activité cellulaire, il maintient la santé.

Au niveau physique les personnes de type Pitta prédominant sont de corpulence moyenne, la peau douce et chaude, les cheveux fins et brillants. Transpiration abondante. Déterminé, agressif, coléreux, ambitieux, mais aussi courageux et volontaire. Intelligent et perspicace. Sensible à la chaleur et à la lumière du soleil. Sujet à l’acné et à l’eczéma.

 

 

Dans sa pratique du Yoga, comme dans le reste, Pitta devra privilégier la modération. Pitta recherche la perfection, et aller à l’encontre de sa nature risque de lui faire abandonner la pratique. Dans une séance, il faudra une partie de Yoga physique pour contenter son envie de dépassement, qui lui permettra de s’apaiser. Et une partie plus lente, dans le lâcher-prise. Concentration sur le travail au niveau du ventre pour y ramener l’énergie. Les respirations « refroidissantes » sont à privilégier. Faire attention à la chaleur qui exacerbe le dosha Pitta.

 

 

 

Vous trouverez la description des postures par ordre alphabétique :  http://yogafleurdelotus.com/categorie/postures-de-yoga-2/

Considérations générales

Les personnes de type Pitta ont tendance à être compétitives et intenses. D’ailleurs, en yoga, ce sont eux qui aiment le plus les approches physiques comme l’ashtanga yoga.  Cependant ce type de yoga pour les Pittas ne fait qu’accentuer ses déséquilibres. Pitta doit avoir une pratique loin de la performance, calme et paisible.

Le rythme de la pratique

Pour apaiser pitta, la pratique doit ultimement rafraîchir et calmer l’individu. Il faut également pratiquer des respirations calmantes et des périodes d’immobilité entre les postures, afin d’éviter d’accumuler un excès de chaleur, que l’on cherche plutôt à évacuer.

L’importance de la modération

L’attitude au cours de la pratique est encore plus importante que les postures choisies et exécutées. Pour équilibrer pitta, il faut se tenir dans le détachement,  et surtout se pardonner de ne pas être parfait. La patience, la modération, la détente, le confort et le plaisir sont les maîtres mots pour Pitta en invitant un sourire aux lèvres lors de la pratique.

Il faut éviter d’attacher trop d’importance à l’aspect technique des postures, mais plutôt de se concentrer sur le ressenti et la paix intérieure.

Les types de postures

Note : Durant la pratique, on portera une attention particulière à détendre les parties du corps suivantes, qui auront tendance à se crisper : les yeux, les mâchoires, la nuque, les trapèzes supérieurs.

Les torsions vertébrales, particulièrement les torsions assises, car elles aident à faire descendre l’excès de chaleur dans le tractus digestif, seront excellentes pour pitta. Les torsions nettoient le foie et la vésicule biliaire, massent les organes et dégagent ainsi les tensions logées au milieu et dans le haut de l’abdomen, siège de pitta. Exemples de torsion : torsion assise comme ardha matsyendrasana ou Kumbhirasana (le crocodile).

Les flexions avant seront toutes indiquées : rafraîchissantes et calmantes, elles favorisent la détente du système nerveux et réduisent le stress. Lorsqu’en plus on fait une flexion avant en grand écart, on tonifie et équilibre le méridien du foie, organe souvent touché lorsque pitta est en excès. Exemples de flexions avant : étirement de l’ouest (paschimottanasana), grand écart au sol (Vibhakta dvipadasana), flexions avant debout (uttanasana), enfant (balasana).

Les extensions ou « flexions arrière » seront utiles pour étirer et dégager les tensions du haut de l’abdomen : cela sera bénéfique puisque l’estomac et le foie sont le siège de pitta, avec l’intestin grêle. On choisira cependant des inversions douces à modérées, afin d’éviter de stimuler le système nerveux sympathique et de produire de la chaleur. Exemples d’extensions : le poisson (matsyasana), le cobra (bhujangasana).

Les postures debout sont excellentes pour canaliser et évacuer l’excès de feu, si on les fait suivre d’une période de repos, afin de rafraîchir l’organisme par la suite. On demeure ainsi dans une attitude de douceur, de plaisir, d’anti-performance.

Exemple de postures debout : Le triangle (trikonasana), étire les méridiens du foie et de la vésicule biliaire ; le guerrier (virabhadrasana), étire tout l’abdomen et les psoas (méridien de l’estomac) ; la flexion avant en grand écart (prasarita padottanasana), étire le méridien du foie ; la demi-lune (ardha candrasana) étire le méridien du foie et apporte la stabilité. La salutation à la lune (candra namaskar), exécutée lentement et avec une respiration lente et profonde, sera elle aussi bénéfique pour calmer pitta.

Du côté des inversions, l’équilibre sur les épaules (sarvangasana) ainsi que la charrue (halasana) seront d’excellentes postures pour pitta, car ce sont des postures rafraîchissantes qui représentent un certain défi physique, ce qui plaira à pitta.

Pranayamas :  expiration lente et profonde, dans le but d’évacuer l’énergie en trop et de libérer les émotions comme la colère et l’impatience. Pitta est composé des éléments « eau » et « feu », il est important d’équilibrer les principes lunaires et solaires avec la respiration narines alternées, nadi shodana ou anuloma viloma. Yoni mudra sera excellent pour ramener pitta à la source, « à l’essentiel » et à la douceur. Si le coeur est blessé, le mudra du cœur (Shank Mudra) pourra être utilisé. uddiyana bandha pourra être efficace pour défaire les tensions du haut de l’abdomen et du plexus, qui bloquent les fonctions digestives et les émotions non exprimées. Attention à ne pas créer d’excès de chaleur : respectez un temps de repos par la suite, en observant simplement la respiration naturelle et spontanée.

Le yoga nidra conviendra particulièrement aux types pitta pour la relaxation profonde qu’il procure.

Soigner les pathologies reliées aux déséquilibres pittas par le yoga

Pour soigner le foie : les postures pour étirer les méridiens du foie et de la vésicule biliaire comme trikonasana (le triangle), ou Vibhakta dvipadasana ainsi que les exercices de  torsions.

Pour les maux d’estomac, la foudre allongée (supta vajrasana), le héros allongé (supta virasana), le guerrier (virabhadrasana) et les postures d’étirement de l’avant du corps où se trouve le méridien de l’estomac, régularisent les fonctions digestives en général. Prithivi mudra, littéralement « mudra de la terre », aide également à calmer les excès de pensées et l’impatience de ceux qui souffrent habituellement de troubles à cet organe (foie). Les troubles de l’intestin grêle avec les postures sur le ventre ou qui étirent le ventre, comme le poisson (matsyasana), le cobra (bhujangasana), le chameau (ardha ustrasana) et l’arc (dhanurasana). Les torsions assises comme ardha matsyendrasana et les ouvertures de hanches comme la posture du papillon (badhrasana), sont également bénéfiques. La respiration abdominale et la respiration yogique complète calment les tensions de cet organe, sensible à l’émotivité exacerbée. Pour les troubles du cœur (pitta et kapha en excès peuvent causer des troubles de cet organe), on pratique les ouvertures passives et la posture de l’enfant (balasana).

 

Pour traiter les dysfonctionnements du corps, le régime alimentaire doit être de nature opposée au dosha provoquant la maladie.

L’alimentation doit suivre celle de notre dosha constitutionnel, les maladies sont souvent causées par ce même dosha.

Il faut faire attention à la qualité des aliments, mais également à notre façon de cuisiner et de manger. Il est également important de consommer des épices et des plantes.

Chaque type d’aliment augmente ou réduite les doshas jusqu’à un certain degré. Les aliments non répertoriés peuvent être considérés selon leur catégorie ou en étant comparés à des aliments de même nature

Important : Aucun aliment interdit

Oui * Reduisent peu les doshas

Oui  ** réduisent beaucoup les doshas

Non* augmentent peu les doshas (on peut en consommer régulièrement, mais avec modération)

Non** augmentent beaucoup les doshas (à consommer avec modération)

Régime Pitta : (à titre indicatif)

Les types Pitta ont un solide appétit et une digestion puissante. Les saveurs diminuant Pitta sont le sucré, l’amer et l’astringent. Déconseillé l’acide, le salé et le piquant. Il faut éviter de surcharger le foie avec une alimentation trop riche. Trois repas réguliers sont suffisants ; ne pas manger tard le soir. Paix émotionnelle pour manger. Fruits : tous les fruits sauf la banane (en petite quantité sauf en cas d’ulcères ou d’infections de l’appareil urinaire). Les jus de fruits sont conseillés en particulier le jus de pomme, de raisin et d’ananas. Légumes : À consommer crus en cas de faible énergie. Mais l’hiver, il est préférable de manger cuit, cuit à la vapeur, mais d’aliment frit. Éviter les tomates,les poivrons et les aubergines. Céréales : toutes les céréales sont bonnes, car elles sont harmonisantes et tonifiantes. À éviter le riz complet, le maïs et le seigle. Les légumineuses : elles sont à consommer avec du cumin pour ne pas entraver la digestion. Noix, noisettes et amandes avec modération. Les huiles comme l’huile de sésame, l’huile de carthame, sont à éviter. Épices : conseillées : cardamome, curcuma, girofle ; déconseillées, gingembre, ail, piments…

OUI : Fruits : Pommes **, myrtilles*, dattes**, figues**, raisin**, pamplemousse**, citrons**, mangues*, melons**, oranges sucrées*, poires**, ananas**, prunes*, grenades**, pruneaux**, framboises*.

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine) : abricots*, bananes*, cerises*, pamplemousse**, pêches*, fraises*.

 

 

Les légumes : À consommer crus en cas de faible énergie. Mais l’hiver, il est préférable de manger cuit, cuit à la vapeur.

OUI : artichauts**, asperges**, poivrons*, brocolis**, choux de Bruxelles**, choux-fleurs**, choux**, céleri**, coriandre fraîche**, maïs frais*, concombre**, aubergine*, haricots verts**, choux frisés**, salade verte**, champignons**, persil*, pois frais**, pomme de terre*, courge*, pousses de tournesol**, blettes*, carottes*.

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine)  : Avocats*, piments**, oignons crus**, oignons cuits*, radis*, algues*, épinards*, patates douces*, tomates**, navets*, cresson*.

 

Céréales :  Céréales : toutes les céréales sont bonnes, car elles sont harmonisantes et tonifiantes ainsi que les pâtes.

OUI : orge**, riz basmati**, maïs bleu*, riz complet (grains longs) *, semoule de blé**, millet*, muesli**, avoine**, quinoa**, blé**.

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine) : Riz complet (rond)*, sarrasin*, maïs*, seigle*.

 

 

Légumineuses : Les légumineuses : elles sont à consommer avec du cumin pour ne pas entraver la digestion. Ne doivent pas être consommées avec des graisses animales (saindoux).

OUI : Azuki**, pois chiches*, haricots rouges*, haricots de lima**, haricots de petit soja**, haricots de soja*, pois cassés*, tofu*

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine) : Lentilles**, cacahuètes*.

 

Noix et graines: les noix, noisettes et amandes sont chaudes et huileuses et augmentent Pitta, surtout lorsqu’elles sont grillées. (mais moins que la viande ou le poisson). Elles sont préférables aux protéines animales lorsque le type Pitta a besoin d’aliments énergétiques.

OUI : noix de coco**, graines de tournesol**.

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine)  : amandes**, noix du Brésil**, noix de cajou**, noix de pécan**, cacahuètes*, graines de potiron*, sésame*, noisettes**.

 

Les huiles : les huiles de nature chaude doivent être évitées par Pitta . Le beurre et le ghee sont les meilleurs pour Pitta car rafraîchissantes.

OUI : beurre**, huile de noix de coco**, ghee**, huile de tournesol*, huile de soja*, huile d’amande**, huile de colza.

NON : Huile de maïs*, huile de lin*, huile d’olive*, margarine*, moutarde**, huile d’arachide**, huile de carthame*, huile de sésame**.

 

 

Les produits laitiers : Les types Pitta digèrent plutôt bien les produits laitiers, sauf ce qui est aigre et qui apporte une énergie chaude

OUI : fromage (non salé)*, fromage blanc**, crème**, lait**, lait de riz**, lait de soja**.

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine)  :  fromage (salé)**, glace*, kéfir**, crème fraîche**, yaourts**.

 

 

Les produits animaux : Pas de viande pour Pitta surtout pas de viande rouge qui a tendance à soutenir la colère et l’agressivité. La viande fait ressortir les côtés négatifs de Pitta. Les blancs d’oeufs sont plus recommandés que les jaunes. Les poissons sont chauffants y compris les fruits de mer (avec modération).

Les SUCRES : Les types Pitta supportent bien le sucre pour se rafraîchir, s’apaiser et harmoniser leurs émotions. Mais la consommation de trop de sucreries est très mauvaise à long terme (acidité). Le miel est de nature rafraîchissante lorsqu’il est frais, mais à tendance à augmenter Pitta lorsqu’il a plus de 6 mois d’âge.

OUI : sucre des fruits**, miel frais*, sucre d’érable**, sucre complet non raffiné**.

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine) : miel âgé*, mélasse*, sucre blanc*.

 

Les Épices : les aliments épicés sont la cause principale d’un Pitta élevé. Ils doivent éviter le sel sauf en été pour conserver les fluides corporels. La coriandre en graine, en poudre et fraîche est excellente

OUI : cardamome*, feuilles de coriandre**, clous de girofle**, coriandre**, cumin*, aneth*, fenouil**, menthe*, romarin*, safran**, curcuma*.

NON (Pas + de 1 à 2 x/semaine)  : Férule persique**, basilic*, feuilles de laurier*, poivre noir**, piment de cayenne**, cannelle*, fenugrec*, ail**, gingembre*, raifort**, origan**, moutarde**, noix de muscade*, papikra**, sel gemme*, sauge*, sel de mer*, sauce de soja*, tamarin*.

 

Les boissons : Eau, thé noir ou vert, mais pas de café. Les infusions astringentes sont bénéfiques comme la luzerne, feuilles de framboisier, hibiscus, pissenlit, consoude.  À éviter les infusions épicées (peu) à part la menthe en petite quantité. Oui aux jus de fruits comme la grenade, ananas, jus de légumes, jus de céleri. PAS d’ALCOOL

 

 

Vitamines et minéraux : Pitta assimile bien la vitamine B. Les Pitta peuvent utiliser la vitamine A pour leurs yeux qui sont souvent sensibles à la lumière ainsi que des minéraux comme le calcium et le fer qui leur sont essentiels. Les Pitta peuvent facilement supporter les compléments alimentaires qui n’affaiblissent pas leur feu digestif comme les autres constitutions.

 Plantes médicinales : On cherche à diminuer l’acidité corporelle et les toxines lorsque pitta est en excès, notamment en aidant le foie et les reins à faire leur travail. Pour l’acidité : le chardon-marie, le guduchi (Guduchi (Tinospora cordifolia), également connu sous le nom d’Amritavalli, représente l’une des herbes les plus appréciées de la pharmacie ayurvédique. Selon le mythe védique, lorsque les anciens dieux brassèrent l’océan primordial, un nectar d’ambroisie fut créé; il conférerait l’immortalité à quiconque s’en imbiber. Ce nectar fut alors nommé Amrit, un mot sanskrit signifiant «impérissable». Bien que la science moderne n’ait pas été en mesure de confirmer ses propriétés immortalisantes, un nombre croissant d’études sur le moment ont déjà souligné les vertus du Guduchi comme adoptogène et comme : un remède puissant augmentant la résistance de l’organisme au stress, l’anxiété et la maladie), la prêle, les fleurs de sureau, la feuille de pissenlit et l’ortie fonctionnent très bien. Parmi ces plantes, les deux dernières excellent pour tonifier les reins. Le foie sera supporté par des plantes comme le raisin des montagnes, la bardane, la racine de pissenlit, l’achillée millefeuille, la calendula ou encore le chardon-marie, mentionné précédemment. Lorsque la peau est affectée par pitta, le neem est une plante utilisée fréquemment en Ayurvéda qui fera des merveilles autant à l’interne qu’à l’externe

À éviter :

1 – Trop manger le soir

2 — Manger les restes conservés dans le réfrigérateur : la nourriture devrait toujours être fraîchement préparée

3 – Éviter les aliments industriels : ces aliments détruisent l’intelligence et l’énergie vitale (Le PRANA). Conserves à bannir.

4 – Les aliments et les boissons froides : Affaiblit le feu digestif. Lorsqu’il fait chaud, il est conseillé de boire chaud comme dans les pays chauds.

5 – Éviter la viande et les fromages (en quantité)

 

Conseillés :

– Le matin  au lever : Nettoyer la langue avec une cuillère ou un gratte-langue. Boire de l’eau tiède avec du citron (20mn avant le petit –déjeuner). Yoga et Méditation – Petit Déjeuner

– Exercices physiques : Très important : au moins 3 x par semaine. Marche (15mn) après chaque repas (permet de contrôler les pics d’insuline).

– Méditation journalière (au moins 10mn)

– Ne pas trop manger à chaque repas

– Selon sa constitution : Prendre 1/2h avant chaque repas, quelques rondelles de gingembre frais, avec du sel de roche et quelques grains de poivre noir (à éviter pour les Pitta en surchauffe).

Pendant le repas, saupoudrer les aliments avec une poudre d’épices composée à parts égales de fenouil, coriandre, cumin et curcuma. Boire de l’eau tiède et non pas froide. Ne mangez pas si vous n’avez pas faim.

– Le gingembre frais est excellent pour traiter les dérangements digestifs : il détend les muscles lisses des intestins et évite les gaz et les crampes intestinales. Il stimule la digestion et facilite la circulation des aliments de l’estomac à l’intestin grêle. Il élimine l’inconfort digestif après le repas. En outre, il stimule la salive, la bile et les enzymes gastriques, tous censés aider à la digestion. Le gingérol est le constituant majeur du gingembre frais. L’impression de feu lors de sa consommation est due à la présence de shogaol, de paradol et de zingérone.

– Boire de l’eau chaude tout au long de la journée

– Une fois par semaine : faire une journée liquide ou monodiète : jus de légumes, fruits frais, eau chaude, tisanes… Ou monodiète de carottes ou de pommes (cuites). Cette recommandation convient à toutes les constitutions, Vata, Pitta ou Kapha. En revanche, l’Ayurvéda ne recommande pas la pratique du jeûne de plusieurs jours en tant que routine de vie. D’abord parce qu’il ne convient pas aux constitutions Vata. Ensuite, il peut aggraver les déséquilibres des doshas pour toutes les constitutions et faire ainsi le lit de maladies futures. Le jeûne long doit donc être pratiqué sous le contrôle d’un vaydia, le médecin ayurvédique. Celui-ci le prescrit pour des pathologies précises.

– Un repas est composé d’1/3 de légumineuses, d’1/3 de céréales (maïs, orge, sarrasin, avoine, quinoa…), d’1/3 de légumes cuits.

– Manger en conscience en mâchant lentement.

– Ne pas grignoter entre les repas

Pour conclure

Un esprit sain dans un corps sain
Un esprit sain dans un corps sain. Toute thérapie efficace passe par ce lien corps-énergie-esprit. C’est pourquoi des pratiques corporelles telles que le Yoga visent par le relâchement des tensions corporelles, à atteindre un état de paix mental propice à la méditation, qui tend vers l’état d’union (sens du mot yoga). Union entre le corps et l’esprit, union du principe masculin et féminin, union de Soi avec un grand tout, la nature, l’éveil spirituel ou de la conscience. En nous rapprochant du corps, nous nous rapprochons du spirituel.

À RETENIR :

– Chaque être humain a une constitution unique par les 3 doshas avec la plupart du temps, un ou deux doshas prédominants.

– La maladie vient du déséquilibre du dosha de sa constitution de base.

– Le but n’est pas d’atteindre un équilibre parfait entre les 3 doshas, mais celui de la constitution de base.

– Cultiver la gratitude et la modération

– Prendre du teps pour soi (Respiration/Méditation)

Le principe de l’ayurveda est :

– D’adopter les bons comportements et une bonne alimentation pour veiller à l’équilibre des doshas de sa propre constitution.

   – De rééquilibrer le ou les doshas en cas de déséquilibre (pouvant aller jusqu’à la maladie) grâce à des comportements, une alimentation et des plantes adaptées.

Le principe du yoga est : de s’élever spirituellement pour atteindre la Réalisation du Soi et donc de développer ses capacités supérieures pour une vie équilibrée et joyeuse.

Ne pas oublier pour rester en bonne santé : Sommeil, eau, gestion émotionnelle (essayer de revenir au moment présent tout au long de la journée, prendre du temps pour respirer et méditer), Soin de soi (se faire masser, aller au hammam…), nourriture saine (bio) et mouvement (activité physique : l’idéal une activité cardio-vasculaire à l’extérieur,vélo, marche, course à pied… et yoga.

Acheter la nourriture à haut taux vibratoire : chez les petits producteurs et le reste des aliments au magasin bio. Sachez que le bio des supermarchés n’est pas le même, car labellisé Europe et non pas ecocert ou autres qui sont des labels beaucoup plus contraignants. Sachez également ce que l’achat dans les supermarchés entraîne : une certaine forme de société non solidaire où le prix est le seul élément pris en compte au détriment de l’économie locale et des emplois. Acheter moins, acheter mieux et en conscience fait également partie de l’équilibre de la Terre.

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